A ma douce...


En mémoire de Romane.
Belle et intrépide Romane, tuée à l'aube de sa vie d'adulte par un homme ivre d'alcool, de vitesse et de bêtise.
http://romane16anspourtoujours.blogspot.com/2010/04/deux-hommes-en-noir.html

Comme nous manque la chaleur de ta présence, de ton rire, de ta voix. Ton intelligence, ton exigence et ton impertinence.

mardi 5 mai 2015

Mauvais jour...

...
Esseulée et sans force elle traîne ses restes,
Petits lambeaux de joie au parfum triste et leste,
Bien tristes souvenirs d'une époque révolue

Où l'on jouait gaiement, joyeux et inconscients.
Et pourtant elle avance, bien que tout soit perdu,
Espérant retrouver sa belle fierté d'antan.

Zéphyr,  ton frère, deux dernières strophes d'un poème écrit à 14 ans : Âme et Souvenirs

jeudi 9 avril 2015

Bientôt 6 ans. Je pars...

Ma valise m'attend,
je ne serais pas là pour ce triste anniversaire,
mais très loin à l'aventure sur la planète...
Je te raconterais peut-être à mon retour.
Mon amour.


jeudi 22 janvier 2015


































22 ans, le 22 janvier, ce doublé t'aurait plu.

Nous avons quitté l'appartement où j'avais ouvert la porte aux deux hommes en noir.
Une maison, un jardin, une nouvelle aventure...
Est-ce pour cela que le silence est de plus en plus fort ?

Les mots me quittent, ils m'échappent, je ne sais plus les assembler.
Contre toute attente, je finirais peut-être muette.

Il neige mon bel amour, le jardin est tout blanc, cela aussi t'aurait plu.

lundi 21 avril 2014

Si les anges existent…












Si les anges existent, à n'en pas douter, légère comme une plume, 
tu virevoltes parmi eux.

 Lolotte

vendredi 18 avril 2014

Il est des êtres beaux... Merci Méjo.

















Il est des êtres beaux comme un matin du monde
Des êtres déchirants comme un amour enfui
Ils passent lumineux sur nos vies moribondes
Comme un jour qui se lève éteint la vieille nuit

Leur corps à l´élégance et les tranchants des glaives
La transparence aussi et l´éclat du diamant
Leur plus petit sourire c´est la grâce d´un rêve
Plus douce est leur clarté que celle du firmament

Sur leur visage d´ange erre encore une enfance
Que leurs sourcils tempèrent d´un air de gravité
Derrière leur front buté brûle l´intransigeance
Et dans leur regard pur flamboie la vérité

Vous portez devant eux le poids des millénaires
Toutes vos vies passées viennent peser sur vous
Par la fange des ans sont closes vos paupières
Vous êtes par vous-même éclaboussé de boue

Mais l´oiseau de leur main sur votre bras se pose
L´impression de souillure aussitôt s´évanouit
Quelque chose en vous change et se métamorphose
Sous votre chevelure un astre s´épanouit

Et vous voici avec au cœur une fêlure
Voici que craque en vous le mur d´une prison
Une fenêtre s´ouvre sur une autre nature
Où des soleils-poèmes dorent d´autres horizons

Puis ils s´en vont portant l´aube comme un diadème
Vous restez ébloui croyant encore les voir
Sachant que jamais plus vous ne serez le même
Même si vous ne devez plus jamais les revoir

Gilles Servat, Il est des êtres beaux. 

Merci Méjo...
 

mercredi 22 janvier 2014


"J'écrivais des silences, des nuits, je notais l'inexprimable. 
Je fixais des vertiges."
Arthur Rimbaud

Il y a 21 ans, tu es née...

mercredi 17 avril 2013




































"Et quand il a fui - tel qu'un écureuil - 
Son rire tremble encore à chaque feuille,
Et l'on voit épeuré par un bouvreuil
Le Baiser d'or du Bois, qui se recueille."
Arthur Rimbaud